La FEI et l’Aspim estiment nécessaire de clarifier leur position concernant les conditions dans lesquelles les entreprises immobilières sont amenées à réévaluer leur année de référence (baseline) utilisée dans le cadre du suivi de leurs trajectoires de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Les acteurs de l’immobilier ont engagé depuis de nombreuses années des démarches de décarbonation fondées sur des objectifs à moyen et long terme. Ces engagements constituent aujourd'hui un élément structurant de leur stratégie d'entreprise et font l'objet d'un suivi attentif de la part des investisseurs, des établissements financiers, des agences de notation extra-financière ainsi que de l'ensemble de leurs parties prenantes. Dans ce contexte, en particulier pour les entreprises soumises à la CSRD, la baseline joue un rôle essentiel puisqu'elle constitue le point de référence permettant de mesurer les progrès réalisés dans le temps.
La FEI et l’Aspim considèrent ainsi qu'il est nécessaire que les modalités de recalcul de cette baseline tiennent compte des spécificités du modèle économique des entreprises immobilières et préservent la lisibilité des trajectoires de décarbonation déployées par le secteur.
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La FEI et l’Aspim estiment nécessaire de clarifier leur position concernant les conditions dans lesquelles les entreprises immobilières sont amenées à réévaluer leur année de référence (baseline) utilisée dans le cadre du suivi de leurs trajectoires de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Les acteurs de l’immobilier ont engagé depuis de nombreuses années des démarches de décarbonation fondées sur des objectifs à moyen et long terme. Ces engagements constituent aujourd'hui un élément structurant de leur stratégie d'entreprise et font l'objet d'un suivi attentif de la part des investisseurs, des établissements financiers, des agences de notation extra-financière ainsi que de l'ensemble de leurs parties prenantes. Dans ce contexte, en particulier pour les entreprises soumises à la CSRD, la baseline joue un rôle essentiel puisqu'elle constitue le point de référence permettant de mesurer les progrès réalisés dans le temps.
La FEI et l’Aspim considèrent ainsi qu'il est nécessaire que les modalités de recalcul de cette baseline tiennent compte des spécificités du modèle économique des entreprises immobilières et préservent la lisibilité des trajectoires de décarbonation déployées par le secteur.
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